• Comme un bouillon de poulet pour l'âme

    Les samedis sont d'une banalité réconfortante ici...

    Je me lève plus tard que l'Homme. J'écoute les petites chicanes des enfants et les tentatives de disciplines de l'Homme, endormie d'un seul oeil dans le fond de mon lit. Je me lève quand ils ont pris leurs toasts et/ou crêpes et/ou céréales du matin. Prends ma douche toujours en entendant les rires et/ou cris des enfants et de leur papa. Puis la suite est variable un peu. Je commence une brassée de lessive en prenant mon café, ou ramasse tout ce qui traîne par terre pour passer l'aspirateur, ou alors si il fait plus chaud dehors je vais jardiner, pendant que l'homme sirote son café sur le sofa en feuilletant les circulaires des quincailleries et autres magasins qui le font rêver. Un peu plus tard il va jouer dehors avec la Rouquine et le Ti-Loup, pendant que Demoiselle flâne en digne pré-ado. Moi je commence une grosse popotte: marmite géante de bouillon de poulet, de ragoût de boeuf ou sauce spaghetti à la viande... Puis vient lentement l'heure où tout le monde s'attable pour le melting pot du repas du midi: craquelins tartinés de diverses tapenades et/ou pâtés de foie et/ou mousses de fruits de mer, soupe et trempette de crudités. On prend ce qui nous tente. Tandis que la grosse marmitte sur le feu laisse doucement échapper ses effluves divines pour embaumer la maison, sonne le temps de la sieste pour la rouquine. Maman ou papa doivent impérativement l'accompagner pour lire 2 ou 3 histoires, ils ne se font pas prier! Pendant ce temps, Demoiselle et Ti-Loup sortent jouer avec ou chez des amis. Si je ne suis pas l'heureuse élue qui fait un somme avec la plus jeune, je m'écrase et m'enfonce avec bonheur dans le sofa avec un livre une brique, toute emmitoufflée dans MA jettée de velours, avec à mes côtés un thé ou un breuvage alcoolisé, selon mon humeur ou la température extérieure! Somnolera, somnolera pas? Hop! Le temps de préparer le repas du soir arrive! C'est sacré ce repas en famille chez moi. Parfois j'ai quelques petits mains qui viennent m'aider, souvent non, mais je ne m'en plaint pas. Peut-être un 2e verre me tiendra compagnie: bière, martini, vin en apéro! Après le souper, les ventres bien tendus vont continuer leur journée de farniente hebdomadaire devant un bon film familial. Si les adultes ne sont pas trop épuisés de leur grosse journée à ne rien faire, ils vont se tapper un autre film en amoureux en se bourrant de chips et de peanuts! La suite est laissée à votre imagination...

    Vive les samedis zens, comme on les a installés chez moi! Et qui sont comme des bouillons de poulet pour l'âme de la famille...

     


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  • Un cours aux adultes pour apprendre à parler, ça existe?

    Difficile la communication au jour le jour avec un homme qui a un problème de langage. Un trouble du langage oral assez hadicapant pour lui, même si il le nie ou fait semblant de l'ignorer. Ça a des répercussions dans sa vie personnelle et professionnelle. Je soupçonne largement son retard de langage dans l'enfance d'avoir laissé de graves séquelles! Il n'a en effet parlé assez clairement que vers 4 ans pour que d'autres que sa maman le comprennent. Son trouble du langage se manifeste entre autre au quotidien par de légers défauts d'articulation (cheveu sur la langue, "N" prononcé au lieu de "M" pour certains mots...). Si c'était tout, ça serait facile à vivre au quotidien! Mais il y a aussi et surtout des troubles constants dans son discours. 

    J'explique en gros:

    -Difficulté énorme à gérer les conversations, ne sachant pas laisser le tour aux autres ni reprendre le sien lors du moment venu.

    -Lorsqu'il ne comprend pas quelque chose dans ce que l'autre dit, il répond n'importe quoi au lieu de demander une clarification,  puis met la faute de son erreur sur l'autre.

    -D'un autre côté, il est souvent incapable de répondre lui-même à des demandes de clarifications sur son discours et encore là se fâche de l'imcompréhension de l'autre.

    -Lors de ses discours, est incapable de nommer le sujet de l'action de son récit, disant toujours "il dit", qu'il parle d'un homme, d'une femme, de lui-même ou de plusieurs personnes.

    -Il a une incapacité quasi totale à planifer et organiser son discours, passant du coq à l'âne sans arrêt, avec plusieurs sous-sujets dans la chronologie de son récit.

    -Prend souvent pour acquis que son interlocuteur sait d'avance de quoi lui-même veut parler, omettant des détails importants pour la cohésion, surtout au tout début de son récit.

    -Et j'en passe.

    Bref, il est assez dur à comprendre! Souvent on perd vite l'intérêt à l'écouter et à essayer de lui faire part que ce qu'il dit est incompréhensible, car ça l'enrage et il en veut terriblement à ceux qui osent lui montrer que ce qu'il dit est dur à suivre. 

    Avez-vous quelqu'un avec de tels troubles dans votre entourage? Si oui, y a-t-il une solution?? Parce que je semble manquer totalement de patience, de tact et de ressources pour l'aider à s'améliorer!


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  • Cours Pasko Cours!

    Courir c'est dans mon sang: j'ai ça dans les jambes. Je me suis mise à la course à pied assez intensivement depuis peu. Des parcours sur route de campagne, une distance entre 4 et 5 km du coup, ce qui donne environ 20 à 30 minutes de course. Je cours avec le i*pod rempli de musique entraînante, la bouteille d'eau à la main, la tête vide... Ça fait un bien fou. C'est pas facile à expliquer mais disons que la motivation de continuer, alors que notre corps voudrait tant s'arrêter, est grisante. Pour une femme comme moi qui n'est pas sportive du tout, c'est vraiment un exploit qui remonte l'amour-propre au top! Je vise la capacité de courir (sans alterner avec la marche rapide) sur une distance de 10km d'ici la fin de l'été. Ça devrait être possible, si mes tibials latéraux me le permettent! Parce que  pour l'instant, les courbatures de ces muscles (devant les tibias) me ralentissent un peu!

    Cours Pasko Cours!


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  • En images: un après-midi au bord du fleuve avec mes enfants, leur papa, ma maman , mon frère et son amoureuse durant le congé de Pâques. L'été n'est pas encore arrivé, mais les oies blanches oui! L'air marin de l'estuaire, le vent, les cris des oies... ça donne de l'énergie en attendant la chaleur qui viendra s'installer bientôt.

    Le vivifiant air marin

     

    Le vivifiant air marin

    Le vivifiant air marin

    Le vivifiant air marin

    Le vivifiant air marin

    Le vivifiant air marin

    Le vivifiant air marin

    Le vivifiant air marin


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  • Comme toutes les mamans (et la plupart des papas), je suis souvent forcée à devoir régler des conflits entre enfants, ou à intervenir après un comportement inacceptable... Je ne sais pas toujours comment m'y prendre parce que malheureusement, être parent ça ne vient pas avec un livret d'instructions!! Même que parfois je sais très bien que je ne fais pas ce qu'il faut...

    Des exemples:

    Ma grande Demoiselle a tendance à se fâcher très vite contre son petit frère ou sa petite soeur. Quand ils lui tappent sur les nerfs à cause de leur différence d'âge, elle rit d'eux en les diminuant, leur crie des noms... Dans ces temps là je l'envoie dans sa chambre, pour l'éloigner des autres, leur laisser un peu d'air libre! Et elle, ça lui convient parfaitement la plupart du temps!

    -Je devrais donner quoi comme conséquence à ce geste de manque de respect?

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    Mon Ti-Loup lui, il veut souvent que les autres fasse ce que LUI a décidé. Jouer au ballon et non pas aux poupée par exemple. Il ne veut jamais être seul. Ne sort pas dehors seul, ne va pas jouer aux Légos dans le sous-sol seul... etc. Donc, quand aucune de ses deux soeurs ne veut le suivre dans l'activité QU'IL a choisi, il boude et vient rapporter à sa maman, en faisant vraiment des efforts pour faire pitié! Dans ces temps là je me fâche après lui en le forçant à aller seul dans le sous-sol, ou dans sa chambre. Et là ses soeurs sourient, très satisfaites...

    -Je devrais m'y prendre comment pour que mon fils gagne un peu d'autonomie dans ses jeux?

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    La Rouquine quant à elle, ne se gêne pas pour donner ses commentaires négatifs (de façon pas du tout polie) sur la nourriture que je lui présente aux repas. "C'est dégoûtant... On dirait de la morve... Ça goûte le pourri..." (Dit comme ça on dirait vraiment pas que je suis une bonne cuisinière hein?). Dans ces temps là je me vexe, ça me blesse, alors je l'envoie dans sa chambre pour ne pas lui dire des choses que je regretterais! Et quand elle redescent elle doit s'excuser et manger, alors que tout le monde a fini. Elle pleure toujours d'avoir été méchante, elle s'excuse longuement avec un câlin qui me brise le coeur...

    -Est-ce que la retirer dans sa chambre est la meilleure des solutions dans ce cas?

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    Des petites gaffes, des chicanes, des comportements plus problématiques, on en voit chaque jour en tant que parent. Et on n'a pas toujours le recul et la patience voulus pour réagir correctement sur le coup. Alors? Vous vous en sortez comment de votre côté? Êtes-vous plus conséquence ou punition?

    Conséquence ou punition?


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